- A LETTRE OUVERTE
- L’ HEURE TOURNE
- MAUDIT
- 6
- CHANGELING
- COMMUNICATION
- LA BELLE EST LA BETE
- L’ OR VERT
- ELDORADO
- LES MUSES TE LACHENT
- ENVIE
- HOMO SAPIENS
- SAPIENS SAPIENS
- ANORMAL
- POUSSIERES
- PETITE MORT
- DU TEMPS DES PYRMIDES
- LES LOUPS
- EN VIE
- QUI ME DIRA ?
- LA CHAIR
- LES AMES FIERES
- L’ ETRANGER DANS LA GLACE
- SYNDROME ALBATROS
- ELDORADO 2
A LETTRE OUVERTE
T’as des gens dans le vent
moi je tremble
et la fracture laissalée
tous les mots qui ressemblent
à mes manques
ressemblent à ensemble
ressemblent à...s’en-lacer.
Saigne seul
laisse moi.
Saigne seul.
Y’a du vent dans nos cendres
ça te change
moi je peux me voir voler
j’ai laissé ma raison en échange :
Saigne seul
laisse moi
Saigne seul
blesse moi.
Saigne seul.
Elle est là, la démence
elle me tente
et plus je m’y laisse aller
plus les je-ux" incessants
que je lance
ne ressemblent à personne
je commence à... m’en-lacer...
Puis les notes
qui se barrent
de ma boite.
Vois mes torts : "..."
On peut pas tout faire de son mieux
laissez moi
laissez moi ;
et si je veux revoir un ciel lucide
et illuminé de foi
va falloir
planter des pierres
dans le sable
ou ma tête
L’ HEURE TOURNE
Trêve devant cet horizon vibrant
sur un ballon
trop grand
Tu peux courir en rêvant
il s’ra toujours
devant
à l’horizon
riant
de nos sillons
Vol au vent de souvenirs charmants
à l’abandon
...troublant...
Tu veux revenir à ce temps
mais t’es toujours
devant
sur un ballon
riant
de nos sillons
J’aime le vide
on est si bien dedans
sans sa raison
pourtant
tu peux courir dans le temps
tu s’ras toujours présent
sur un ballon
riant
de nos sillons
MAUDIT
Emmène moi dans ton néant
ta vie me fascine d’avance
Allez vends-moi ton roman
montre moi la plaie qui te lance.
Emmène moi ton néant
mesurer la béance
que t’arrose en criant
moi je nie la souffrance.
Allez danse ! Avant de te glisser
-fais toi confiance-
Allez danse ! Avant de te faire sombrer
-dans la démence-
Entraîne moi dans ton élan
et moi je fixerai ta transe
saturée des relents
de tant de doutes et d’errance.
Entraîne moi dans ton élan
je n’cherche pas de sens
j’veux faire flamber mes sentiments
tout imbibés d’essence !
Allez danse ! Avant de te faire glisser
-fais toi confiance-
Allez danse ! Avant de te faire sombrer
-dans la démence-
Emmène moi dans ton néant
le vide illumine... Avance !
Puis je prends les devants
la beauté me perd en silence.
6
666 see my new name
wanna show you what’s made my rage and...
666 you’ll know my real fame
ON A ROCK
Haut de pageCHANGELING
J’ai un beau cahier
et il sait
l’amour qu’on me donne
et j’y mets
la route qu’on me colle
et tout ce que vous voudrez
Y’a un dé pipé
et il sait
le sort qu’on nous vole
et il sait
les doutes qu’on nous gomme
les rêves qu’on nous fait
CHANGELING
ON
LANE
CHANGELING
ON
J’ai un vieux couplet
et il sait
la terre qu’on nous donne
et il sait
les hommes au formol
va falloir insister...
Marche droit on a tout abîmé d’entrée
Oh mais sache que
l’or est loin on va pas s’amuser
-faut doubler le sort-
Arme toi faudrait pas s’enliser
-Allez... ne sois pas lâche
Calme moi on peut tout arranger.
COMMUNICATION
Voyez comme on se ment
et quand on s’y prend
c’est communément qu’on y laisse
communément qu’on se blesse
J’étais seul et flânant enfin bon dans l’oubli
j’étais presque content -ouais presque-
presque, presse mec..
Salut hé ho allez !
T’as bougé et vraiment sous les cieux dans la nuit
t’étais pas très causant...
et t’as presque dit : "fuite"
J’ai pas voulu ta mort
mais comme on se mord
tu voulais encore qu’on se teste
moi j’aurais le tort que tu y restes.
On s’est trouvé un bar chaleureux dans la ville
et la bière en coulant
a délié les langues..
T’as parlé j’ai eu tort non je n’suis pas parti
j’bois encore et encore
j’en suis toujours fletri
J’ai craqué,
t’as volé tant d’années
vraiment tu peut garder la monnaie
ni ton sang, ni ton sort
n’ont calmé mes regrets
d’avoir trop ramé de mon côté
esseulé ma moitié
ni ton sang, ni son sort
vous réunit encore.
Voyez comme on est grand
et comme on est blanc
économe en sang et en liesse
et comme on se rend à la messe...
J’étais seul et flânant enfin bon dans l’oubli
j’étais presque content -ouais presque-
presque, presse mec..
On s’est trouvé un bar chaleureux dans la ville
et la bière en coulant
a délié les langues
a trahit les esprits
Puis tes mots qui me serrent et bien plus méchamment
que ton fiel aux enchères, mec.
T’a oublié ton fard sous les cieux dans la nuit
et le masque en tombant
-a brisé mon esprit-
LA BELLE EST LA BETE
Fais toi la malle
y’a pas de paix
collatérale
tu ne respires pas là
tu ne respires pas.
C’est quand le mal
l’a happé
que t’as craqué
qu’on a bu vos larmes
et vraiment on met pas à côté.
T’es pas de taille
y’a pas de mais
y’a pas de faille
tu ne t’exprimes pas non
tu ne t’exprimes pas.
c’est quand elle baille
que t’es claqué
quand elle râle
tu t’es planté
mais vraiment tu te traînes à ses pieds.
T’as pas le Graal
elle t’a usé
et t’es tout pâle
tu ne respires la
tu ne respires pas.
Sens sa tenaille acérée
se resserrer
gare à tes entrailles
mais vraiment tu sens plus qu’à moitié.
Plus tu marches
pour oublier
que t’as marché
que t’as vu le mal
plus tu marches
y’a pas de paix
collatérale
tu vois plus qu’à moitié.
Que je sache
t’as pas le Graal
elle t’a usé
elle t’a vidé l’âme
que je sache
y’a pas de paix.
L’ OR VERT
Armée d’or vert
tombée en l’air
dans ce monde morne et amer
j’ai séché mes larmes
quand même...
j’suis baignée de rage.
Tenter à perte
défier l’enfer
à coups de plume et de vers
j’veux bêcher les âmes
quand même
j’suis baignée de rage.
Voila ma vraie nature
prends tout, sinon rien
Vois les ratures
qui ont fait leur chemin
c’est de plus en plus dur
de n’être sûre de rien
dans
mon armure.
J’aimais rien faire
tomber en l’air
des secondes belles et entières
j’ai gardé l’image
en tête
j’veux planter des pierres.
ELDORADO
Lâ, c’est ton bateau
qui t’emmène
au loin ;
Lassé des mélos
qui t’emmêlent ;
ici tous tes rêves tombent à l’eau ;
qu’on t’appelle
le Saint,
ou bien qu’on t’appelle le salaud
tu appelles :
Amenez-moi
lavez-moi
Lassé de porter le fardeau
de ta peine
de chien,
enfin tu oublies ton ego
et ton fiel ;
rincé de ton vieux numéro
du rebelle
de rien,
j’espère que la paix coule à flots
dans ton ciel.
Amenez-moi
lavez-moi
LES MUSES TE LACHENT
Un crâne
à même
les lignes
usées...
noires.
Le verbe
se cache
dans un rêve poudré de fard.
Tu rames
intègre
dans ce
désert d’espoir ;
mais les muses te lâchent,
et les mots sont bien trop rares.
Infâme
jachère
stérile
musée...
marre...
Le verbe
se cache
dans un voile d’ombre et de soir.
Tu planes
à terre
dans ce désert d’espoir ;
mais les muses te lâchent,
et les mots sont bien trop rares.
ENVIE
Le mal qu’on s’ donne ;
traîner le long des nuits.
Ce monde gronde ;
il grisera nos vies.
Ouais laisse ta couronne
glisser le long du puits ;
immondes ondes ;
c’est la peur qui s’ennuit.
Ce monde gronde.
On s’aligne, sans sens, on déjante
et l’on flanche
pour un même éclat ;
qui pourrit le sommeil,
les années qui avançent
jusqu’à ce que les temps ne changent pas ;
et alors comment y croire
que tu te ranges
et ne manges
que le souvenir de toi ?
Faut brûler le soleil ;
nos envies nous démangent ;
allez change ;
Le mal qu’on nous donne
clichés de sombres vies
mais...où sont les ombres ?
mais qui comblera le vide ?
Nos corps nous pardonnent :
souillés le long des nuits
immondes ou sombres...
On ronge nos envies.
Ce monde gronde.
HOMO SAPIENS
Nous étions partis taquiner Dieu,
chercher tout l’or de l’univers.
Nous n’avons trouvé qu’une pauvre Reine,
vaine Golden que mangent les vers.
Nous avons trouvé une autre forme,
qui s’est présentée lucifer.
Lucifer mit ce fruit en lumière...
et c’est tout l’or de l’univers.
"Oh ! Lucifer
met ce fruit en lumière ;
la nuit ne revèle que la Reine !"
Oh ! Lucifer
mit nos vies en enfer :
le Roi n’a laissé que les vers.
SAPIENS SAPIENS
Voici l’histoire banale d’un homme
en acier
sur la lenteur de ses rails...
et c’est déjà pas si mal
que ça.
C’est une histoire banale, sans but
sans arrêt
sur la lenteur de ses rails...
et c’est déjà pas si mal
que ça.
Contre un contrat pas mal
contraintes
travail acharné
vois les belles funérailles...
et c’est déjà pas si mal
que ça.
ANORMAL
Tu n’as pas voulu voir en la vie
les joies des hymnes
balisés, tu dis :
hier je suis mort dans l’oubli ;
demain je veux
me dépasser.
...Si ta morale elle mime
si bien les râles
de ton ego, tu dis
que le normal y’rime
avec le fade.
Tu vis là, mais tu mourras ici ;
raide, dans la terre
de ton caveau ;
sans peurs, ni leurs, ni remords mon ami
ni rien à faire
avec les mots.
...Si ta morale noirçit
si bien l’émail de nos barreaux, je dis
que l’anormal ici
bas
n’est que l’arène d’énormes maux.
POUSSIERES
Les couleurs se multiplient
Avec voracité.
Je me matérialise
Juste quand le pilote ferme les yeux
Je souris, j’apprécie
Je passe ma main dans ses cheveux
L’ossature de l’Univers
Est tangible et visible
La peur a disparu
Mon visage se transforme en silence
Un microcosme de seize milliards d’années-lumière
Peuplé de plis et de courbes
Le temps vole en poussières
Si on le regarde trop.
Je tousse avec délectation
Je passe sa main dans mes cheveux
La peur a disparu
Gaël Faun
Haut de pagePETITE MORT
Tout se fane ;
cessent nos torts
tout se fane ;
restent encore nos deux corps funestes
...
Allez dors.
Dors ;
et que cessent nos torts
tout se fane ;
restent encore nos deux corps funestes
...
Allez dors.
Dors ;
mais que cessent nos corps
tout s’efface
reste encore un decor celeste
...
DU TEMPS DES PYRMIDES
Vois les pierres pousser dans le sable,
mon art redoutable
se dresser dans le ciel.
La taille véritable
de ce temple colossal,
de ces marches au soleil
C’EST LA MIENNE.
Vois les frères siffler dans le sable
mes airs,
et mes fables
s’immicer dans les veines.
Le rail ancestral
de ce mal colossal
qu’on les âmes en sommeil
C’EST MA VEINE.
Je les aide avec mon fouet
et puis mes pieux clairons.
J’vois l’avenir de ma lignée
démesurément
résolument
LONG.
Vois les pierres pousser dans le sable,
mon art redoutable
se dresser dans le ciel.
La taille véritable
de ce temple colossal,
de ces marches au soleil
C’EST LA MIENNE.
Je les aide avec mes pieds
et puis mes vieux démons.
J’vois l’avenir de la beauté
démesurément
résolument
LONG.
LES LOUPS
Ou nous emmenez vous ?
On n’a que trop marché.
Ou allons nous ?
Pour la peur c’est de pire en pire.
A vous.
OH ! SEE YOU SOON.
Ou nous emmenez vous ?
Comment peut-on être prêt
a prendre des coups
pour des fous ;
mais le jour viendra
pour nous.
OH ! SEE YOU SOON.
Haut de pageEN VIE
Fonce, saute, sonde les cimes
et mime-les.
Fonce, saute, sonde les cimes
et mime-les.
Fonce, saute, sondes les cimes
et mime-les.
Fonces, saute, sonde les cimes
et mime-les...
Tête bêche
nous on voudrait
le plein ;
ivres de vie,
c’est la même quête chaque nuit ;
nous on voudrait
ne rien vivre ici
que la même quête : vivre !
QUI ME DIRA ?
Qui viendra encore me faire le cirque
des amours nostalgiques, dans la poussière ?
Qui viendra encore me faire « j’ai peur »
le couteau dans le cœur, dans la lumière ?
Qui viendra me traiter en tigresse,
le fouet comme une caresse, sur la musique ?
Qui viendra
me faire jongler parmi les ballons pathétiques ?
Des fois
j’panique.
Qui viendra encore me faire pleurer,
le clown ou l’écuyer, sortant de l’ombre ?
Qui viendra me faire encore l’artiste,
le coup du trapéziste...ca y est...
il tombe.
Qui viendra encore me jouer l’enfant,
ou bien les chiens savants,
ou les vampires ?
Qui viendra
me faire le numéro d’la fin pour me séduire,
dans un sourire ?
Qui me dira
les mots d’amour qui font si bien, du mal ?
Qui me tiendra
quand tu iras décrocher toutes les étoiles ?
Qui me voudra
avec le nez rouge et le cœur, en larmes ?
Qui m’aimera
quand je n’serai plus que la moitié d’une femme ?
Didier Barbelivien (eh oui)
Haut de pageLA CHAIR
Noyons nos rôles à la mer :
...hein...hein...hein...
Vidons nos têtes qu’elles deviennent
pleines de rien...
Plus rien, rien, rien que la mer éternelle...
Volons nos rêves à la mer, mièvre Eve ;
noyons ton homme à la mer ;
puis vidons nos têtes qu’elles deviennent
flemme,
scandée de plaintes et de hein...
et rien, rien, rien que la mer éternelle ;
non rien, rien, rien que la mer eternelle...
Limons nos chaînes en enfer, tiède Reine ;
brûlons ton homme en enfer ;
puis mélons nos flammes qu’elles deviennent
fièvre,
scandée de plaintes et de hein...
mais rien, rien, rien que l’amer éternel ;
non rien, rien, rien que l’amer eternel...
Vénerée chair, à l’envers...
met les remords et les rôles à la mer, tiède Reine...
Vénerée chair, à l’envers...
met les remords et les rôles à la mer, tiède Reine...
LES AMES FIERES
Con,
conne,
ne se donnent
et se bornent :
je déconne,
tu t’y colles ;
je degomme...
On est ivres comme l’air.
Qu’on vole
-on s’étiole-
ou qu’on colle
-on s’affole-
c’est cette folle farendole
qui nous prive de nous plaire.
Aux âmes fières
et leur guerre
intime et deletère.
A leurs nerfs
si près de la poussière ;
et leurs airs
"j’suis loin de l’ordinaire
j’ai mordu la lumière".
Qu’on pionce,
qu’on renonce,
ou qu’on fonce
en quinconce,
c’est ces ronces
en réponse
qui nous disent de nous taire.
Qu’on vole
-on s’étiole-
ou qu’on colle
-on s’affole-
c’est cette folle farendole
qui nous prive de nous plaire.
L’ ETRANGER DANS LA GLACE
Descendre dans la soufflerie
où se terre le mystère inquiet
des ondes et de l’asymétrie,
des paramètres aux coeur violet
Je vois des voiles d’aluminium
Au fond de mon regard distrait
des odeurs de mercurochrome
sur le registre de mes plaies
Le vent glacé sur mon sourire
laisse une traînée de buée
quand je regarde l’avenir
Au fond de mes yeux nécrosés
le vide à des lueurs d’espoir
qui laisse une ombre inachevée
sur les pages moisies de l’histoire
où je traîne ma frise argentée
Mais mon regard s’efface
je suis l’étranger dans la glace
ma mémoire s’efface...
La brume adoucit les contours
des ratures sur mes triolets
La valse des nuits et des jours
se perd dans un murmure discret
Les matins bleus de ma jeunesse
s’irisent en flou multicolore
sur les molécules en détresse
dans le gris des laboratoires
Mais mon regard s’efface
je suis l’étranger dans la glace
ma mémoire s’efface...
Hubert Felix Thiéfaine.
Haut de pageSYNDROME ALBATROS
Clown masqué décryptant les arcanes de la nuit
dans les eaux troubles et noires des amours-commandos.
Tu croises des regards alourdis par l’oubli,
et des ombres affolées sous la terreur des mots.
Toi qui voulait baiser la terre dans son ghetto,
tu en reviens meurtri...
vidé par sa violence ;
et tu fuis ce vieux monstre à l’écaille indigo
comme on fuit les cauchemars souterrains de l’enfance.
De crises en delirium, de fièvres en mélodrames,
franchissant la frontière aux fresques nécrophiles,
tu cherches dans les cercles où se perdent les âmes
les amants fous maudits,
couchés sur le grésil ;
et dans le froid torride des heures écartelées,
tu retranscris l’enfer sur la braise de tes gammes.
Fier de ton déshonneur de poète estropié,
tu jouis comme un phénix ivre-mort sous les flammes ;
Mais loin de ces orages, vibrant de solitude,
t’inventes un labyrinthe aux couleurs d’arc en ciel ;
et tu t’en vas couler tes flots d’incertitude
dans la bleue transparence d’un soleil torrentiel.
Vois la fille océane des vagues providentielles
qui t’appelle dans le vert des cathédrales marines.
C’est une fille albatros,
ta petite sœur jumelle
qui t’appelle et te veut dans son rêve androgyne...
Hubert Felix Thiéfaine
Haut de pageELDORADO 2
Ouais...
et c’est toujours la même histoire :
un mec perché qui prétend qu’y en a marre...
et c’est la planque idéale ;
c’est du vide sidéral ;
ça nous lime l’âme...
Ouais c’est toujours la même histoire :
le mec s’arrache, ouais se barre...
et reste dans son monde idéal ;
dans ses films à 10 balles ;
qui nous liment l’âme.